Imaginez dans la Maison Espérance un atelier de création où les enfants
ex-garibous apprennent ce fabuleux métier de l'artisanat. Leur
dextérité manuelle et créativité permettraient d'apporter un soutien
permanent pour
les petits déjeuners et repas des garibous encore
esclaves.
Les Garibous ont reçu un don de 251 T-shirts d’une
église des Assemblées de Dieu de Rio de Janeiro. Les enfants étaient environs
400 le Jour de la distribution, vous pouvez imaginer les difficultés que nous
avons eues…
Il est 22h et les rues de Bobo-Dioulasso est
entrain de se vider de leur trop plein de monde. Je me trouve au centre ville
entrain de vouloir m’acheter du pain dans une boulangerie lorsqu’ une main
encore petite de son âge mais que déjà une vie d’aumônes a rendu calleuse. Une main grise,
sale et sèche qui prolonge un maigre bras à la peau agressée par le froid et
les derniers souffles de l'Harmattan (ce vent sec qui souffle en Hiver et mène
le sable du Sahara à nos portes).
Au bout de ce bras, l'épaule émerge de ce qui
reste d'un T-shirt dont le col s'élargit sur une petite poitrine aux côtes bien
visibles. L'enfant aux pieds nus qui m'interpelle ainsi n'a même plus l'envie
de me chanter sa complainte : il se contente d'un "Allah Garibous"
pour demander sa pièce.
Cet Titre à été tiré d' un article publié le 26 Janvier 2006 par une revue de presse Burkinabé appélé Sidwaya http://www.lefaso.net/spip.php?article12033 les Garibous constituent de nos jours un fonds de commerce pour des maîtres coraniques et des Marabouts. Aux abords des mosquées, des restaurants et dans les rues de nos villes, ils déambulent à la recherche de leur pitance quotidienne
Les Garibous continuent d'êtres confrontés à des violences de toutes sortes. Pour une maudite somme de 300 cfa, cet enfant fut littéralement brûlé par son Marabous.
Cette vidéo nous montre des moments exceptionnels et rare du Jour de repas à la Maison Espérance.
Grâce à No Limit, nous avons pu offrir aux enfants 3 repas dans le mois de Septembre.
Les enfants apprécierons une fréquente visite de leur part.
Enfants mediants et maudits, selon une culture animiste en Afrique de l'Ouest.
Ils doivent mendier pour un Marabout (maitre coranique et aussi mendier pour leur propre nourriture. Et pourtant ce ne sont que des enfants!
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